Premières rencontres informelles Ria Bien Vivre

Premières rencontres informelles Ria Bien Vivre

Ce samedi 1er février 2014 avaient donc lieu les premières rencontres Ria Bien Vivre. Réunis par une volonté commune de partager l’envie de faire les choses dans le bon ordre et simplement pour l’amélioration de la vie de chacun et de ce qui nous entoure, quelques artisans, thérapeutes et passionnés de la région s’étaient donné rencard chez Nelly, à La Sapinière.

Lorsque je me suis pointé en milieu d’après-midi, je fus relativement surpris par le nombre de véhicules sur le parking de la Sapinière. Non pas que j’imaginais une faible affluence mais j’avoue avoir été assailli par mon côté légèrement agoraphobe qui m’invite plutôt à éviter les espaces où le brouhaha ambiant rend les conversations difficiles.

Cette sensation a immédiatement disparu lorsqu’après avoir poussé la porte d’entrée j’ai été absorbé par un sentiment de bienveillance feutrée. Des gens qui se parlent autour des stands avec intérêt, avec le sens de l’écoute. J’ai prolongé ma route jusqu’au bar en m’évertuant à n’accrocher personne avec mon sac, afin de saluer la maîtresse de maison, qui m’a tout de suite mis dans les mains de l’artisan ostréicole et c’était parti pour un débat informel fortement instructif avec Jean, ostréiculteur, André, éleveur de palourde, Patrice, plombier, sur la conchyliculture et la gestion de l’environnement.

Derrière nous en contrebas, deux salles avaient été aménagées pour accueillir les tables rondes qui se sont déroulées tout au long de la journée : olfactothérapie, filière bio, habitat sain, environnement électro magnétique, mini station d’épuration personnelle,  fengshui et Eft, ismakologie, balnéothérapie, naturopathie et épeautre, algues comestibles, neuropédagogie occulaire, ostréiculture, biodanza…

C’était assez dense comme échange et sans le cidre du coin, les fines crêpes à l’épeautre, les algues et les huîtres, j’aurais eu du mal à garder ma capacité de concentration.

Le sentiment d’ensemble est que les visiteurs – entre 100 et 200 personnes – qui se sont déplacés ont aussi été les acteurs du succès de cette manifestation. Provenant des 40km à la ronde, c’est un public éveillé qui est venu apprendre et partager sur des sujets d’intérêt personnel avec l’envie de trouver chez l’autre une conscience des enjeux planétaires et locaux et les moyens de sortir du dogmatisme administrativo-capitalistico-médiatique qui nous fait passer à côté de l’essence des choses.

La dernière table ronde de la journée a consisté à ôter tables et chaises des salles de conférence pour une séance de biodanza, ou l’art d’être heureux par la danse. N’ayant pas tout à fait fini la découverte des stands je n’y ai participé que spasmodiquement, lorsque les cris de joie, de surprise et les rires nous parvenaient à travers les portes coulissantes.

Pour celles et ceux qui se sont laissés porter par la lecture jusque ici, j’ai une surprise. Il s’agit du document réalisé par Charles-Henri Viel sur les algues comestibles, qu’il m’a gentiment donné l’autorisation de diffuser, à télécharger ci-dessous.
Pour d’éventuelles infos complémentaires, c’est par ici riabienvivre@gmail.com

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